concept art steampunk dead soldier – art déco steampunk

concept art steampunk dead soldier : Description

  • art déco steampunk
  • art steampunk face book

 

Définition steampunk

Le steampunk est un courant essentiellement littéraire desquels équipée se déroulent dans un xixe siècle dominé en la première révolution industrielle du charbon et de la vapeur (steam en anglais). Il est nécessaire d’une uchronie faisant référence à l’utilisation massive des apparat à vapeur or début de la révolution industriel puis à l’époque victorienne. On y retrouve l’utilisation de matériaux tel que le cuivre, le laiton, le bois et le cuir.

L’expression steampunk, qui signifie littéralement « punk à vapeur », de temps en temps traduite chez « futur à vapeur », est un terme inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du xxe siècle (même si des origines peuvent être trouvées dans des récits de Jules Verne), à qui l’action se déroule dans l’atmosphère de l’entreprise industrielle du xixe siècle. Le terme a été forgé à la fin des années 1980 en référence en or cyberpunk (terme apparu en 19841).

Il est difficile de revenir minutieusement a cet endroit sur in extenso l’histoire et définitions grandes du steampunk, principalement que comme tout genre abordé pour sa dimension sociale, c’est tout l’usage de chacun des acteurs et ce qu’il y investit qui a tendance à m’intéresser. De plus, dans l’hypothèse ou aucun étude académique française de grande ampleur n’a franchement abordé ce mouvement, il existe jà une assez riche bibliographie sur le sujet grâce à des essais sérieux pas de souci documentés. Enfin, un genre n’est pas une entité figée et en accomplir l’histoire est toujours une société complexe qui consiste souvent à en exécuter une proto-histoire. Cela veut dire trouver des ancêtres qui avaient déjà plusieurs traits du genre sans être assez nombreux pour être considérés comme un mouvement ni dépourvu avoir la conscience européen d’en être un (ce qui change tout). Le problème est tout d’abord que cela conduit à perpétrer une histoire qui va dans le perception des gagnants afin de montrer que l’émergence était inéluctable. Ensuite cela pousse à surestimer l’importance d’auteurs certes en avance mais inconnus à l’époque de l’émergence et donc à qui l’influence n’est qu’une reconstruction au autochtone abord (pour prendre un exemple classique, oui Cyrano de Bergerac et pourquoi pas Voltaire ont imaginé des récits qui possèdent des lien thématiques avec la science-fiction moderne cependant ils n’ont de connaissance qu’au regard de celle-ci et ainsi n’en sont pas l’origine). Enfin, a l’intérieur du du steampunk cela s’avère pointe utile étant donné que les ancêtres ne sont pas des références poussiéreuses d’érudits mais sont en or cœur même de la manière desquelles ce genre méta- et inter-textuel s’est construit, j’y reviendrai. Cependant, dans l’hypothèse ou vous ne savez pas ce que c’est le steampunk il peut être intéressant d’en avoir une définition de base ne serait-ce que pour s’y appuyer dans la suite du raisonnement et quitte à ce qu’on se rende super vite compte des limites conceptuelles de celle-ci. De plus, son affleurement étant assez récente peut se permettre de la dater assez précisément au moins du point de vue de l’invention du nom et des originel jalons de son esthétique. Tout cela a pour leitmotiv dans une seconde partie et ainsi un second rubrique de revoir points évoqués en introduction.

Qu’est ce que le Steampunk ?

non, ce n’est aucun mouvement musical de la fin des 70’s qui prônait le « No Future ». Il est nécessaire d’un sous-genre de la science fiction que l’on qualifie aussi rarement de rétro-futur. Ce genre est encore très mal connu du grand manifeste essentiellement en France, voire même des amateurs de science fiction ou de fantastique.

Commençons en racines profondes, le STEAM, puise principalement son inspiration dans les œuvres de Jules Verne et H G Wells. Il modernise le futur vu en nos ancêtres du 19° siècle, les nouvelles méthode de la vapeur, de l’acier et quelques plus auraient permis la réalisation de instrument extraordinaires (sous marins, vaisseaux spatiaux, mécanique à remonter le temps…). A cette époque elles ne pouvaient imaginer un futur rempli de matériaux plastiques ou bien composites, d’électronique, miniaturisation à outrance, la fée électricité commençait à peine à éclairer le monde. Abordons maintenant le côté PUNK, tel que fait plus haut, cela vient du cyberpunk, a cet endroit il est la révolution industriel qui tient lieu de systéme déshumanisé, étouffant, dans lequel le mec trouver sa place vis à vis des machine de plus en plus perfectionnées. Bien entendu ces de deux ans composantes sont plus ou moins réparties de façon inégale et couramment le côté PUNK n’est plus pas mal présent.

Définition du style steampunk

Le Steampunk est un concept qui suppose que la technologie n’ai jamais progressée au-delà des moteurs à vapeur. La vapeur (steam) a l’intérieur du steampunk reflète l’époque où la machine à vapeur était moderne et dominante. Egalement prêté «science-fiction victorienne», le temps où l’Angleterre était un empire. Durant cette période s’est joué le fondement de l’avancement technologique, de la science, de la société, avec la révolution industrielle et la colonialisme en toile de fond.

Du style à l’art steampunk.

Toute cette temps inexprimable avec cette technologie surannée par contre malgré tout dans l’hypothèse ou efficace, avec ces boulons, engrenages…la vapeur qui jaillie de partout. Les métal avec chaudes tel que le cuivre, le laiton et l’acier bien sûr. Tout cela mélangé à totaux éléments de mode, d’architecture et des mythes de l’ère victorienne.
Cet univers fourmille d’inventions, ca sent bon le vintage, le bricolage, y voit couramment des savants sulidae ou bien des mécanos avec leurs bidule surréalistes. Les avions à vapeur côtoient des zeppelins, des ordinateurs mécaniques, etc.. une sorte de rétro futur qui dépasse quelquefois époque. Il convient de combiner des éléments de l’époque victorienne pour réaliser quelque chose d’élégant qui expliquerait la complexité moderne d’une manière simpliste.

Ambiance appartement et objets détournés

Le steampunk c’est aussi la libération de la créativité, l’art de réaliser soi-même des œuvres pour créer de nouveau objets : l’ancêtre du DIY !
En déco on le retrouve matérialisé de matières brutes (cuir, laiton, cuivre, briques…), des pièces décoratives qui s’intègrent à un style industriel faisant cohabiter détournement d’objets anciens et intérieurs modernes. Ambiance loft et espaces décloisonnés où grandes horloges en métal et lampes à coudes restituent l’âme des usines.
L’univers de la couture l’a aussi fait ; on imite les costumes des personnages existants (Cosplay) ainsi qu’à on compose le sien en voyant libre cours à son imagination. Les pièces vigoureuse de l’époque victorienne y sont dame très présentes : corsets, jupons, dentelles pour femmes, hauts de forme et redingotes pour hommes.
Le steampunk c’est strictement un savoir faire de (assez chargé !) qui emprunte l’esthétisme du passé quant au transposer à époque contemporaine.

Et le punk dans tout ça ?

Pour comprendre la place du Punk a l’intérieur du steampunk, il sera nécessaire de remonter aux origines du genre. La première apparition du terme “steampunk” date de 1987, dans une lettre de l’écrivain américan Kevin Jeteradressée au magasine Locus. En plaisantant, l’auteur utilise l’expression steampunk pour définir invention victoriennes qu’il écrit avec ses acolytes Tim Powers et James Blaylock. Le terme “punk” est spécialement là pour exécuter occupation de référence parodique d’or Cyberpunk, car l’idéologie amoral du punk est largement prononcée a l’intérieur du Steampunk que dans le Cyberpunk.
De facile plaisanterie, le steampunk est devenu aujourd’hui un genre à entière, date sur entiers les aiguille culturels (cinéma, séries TV, jeux ludiques vidéos…). C’est aussi un métier de pour certains. D’ailleurs, les enthousiasmé de steampunk sont appelés des Steamers, ou Vaporistes en France.
Ses gentlemens anglais, ses arts et architectures à la française (mais si, la Tour Eiffel, l’Art Nouveau, Haussman, la gare de Montparnasse…), les madame et leurs toilettes élégantes, l’ère industrielle et ses dirigeables, initial avions, les liminaire sous-marins… voyages extraordinaires et introduction de l’archéologie… ça y est ? Vous y êtes ?
Imaginez maintenant la science-fiction de l’époque, en utilisant la mécanique, l’électricité et la vapeur comme énergies… et voici ! Vous nagez carrément Steampunk ! Et si, dans votre voyage imaginaire, vous avez croisé un certain Jules Verne c’est normal, il est considéré comme premier père spirituel du genre.
Steampunk, littéralement, veut dire punk à vapeur. Pour steam (=vapeur), l’a vu, c’est la base de l’énergie de la Révolution Industrielle. Le coté punk du genre en revanche est soumis à débat, malgré tout dans à nous contrées où le sensation vieil anglais de punk est encore difficilement perceptible. Je ne m’attarderais donc pas dessus pour cette fois.

A-t-il un rapport avec le cyberpunk ?
Peut-être que ce mot vous en rappelle-t-il un autre : cyberpunk. Sinon, repensez à Matrix. Des hackeurs dans un monde futuriste proche du nôtre, des multinationales toute-puissantes, un futur sombre… Le cyberpunk est aussi né envers la plume de William Gibson, auteur de la triade Neuromancien. Le steampunk se retourne vers le passé, le cyberpunk mate anxieusement vers l’avenir.
Pourtant, ce dernier a été théorisé un peu avant. Un paradoxe temporel ? Les de deux ans mêlent habilement passé et futur. Le steampunk, il est hier vu parmi le polyèdre de demain. Ce mélange, nommé « rétrofuturisme », est un des moteurs de la science-fiction, du fantastique, de la fantasy… avec l’« uchronie », le fait de réinventer le conte en la faisant attirer sur un point précis (la vapeur et non pas l’électricité sont en or cœur de la révolution industrielle), ce sont deux mamelles du steampunk.

Art du jour, mode de demain ?

En ce moment, le steampunk fait beaucoup parler de lui. Et oui, avec d’œuvrer pour la promotion du genre, et bien il est connu ! On assiste de plus en plus à l’utilisation de l’esthétique steampunk dans milieux plus traditionnels. On citera d’ailleurs David Guetta ainsi qu’à Justin Bieber dans la musique, par contre on pensera aussi à la pléthore de films, jeux ludiques vidéos, livres, bandes dessinées… le tout relayé en média traditionnels. Ce phénomène ne manque d’ailleurs pas de soulever la question de la légitimité d’une démarche 100% basée sur l’esthétisme dans un mitan et un mouvement soi-disant traditionnellement pluridisciplinaire et idéalement apôtre du D.I.Y. (Do It Yourself, ainsi qu’à fais le toi-même en anglais). Cela n’a d’ailleurs de cesse d’alimenter les débats dans la communauté.
Au-delà de la forme : idéologies et revendications sociales
Le steampunk est ainsi un sous-genre littéraire, un mouvement esthétique et un savoir faire de vivre… par contre ce n’est pas tout. Il s’agit aussi d’une véritable réflexion autour de la relation que l’homme entretient avec la machine, personnage à part entière qui peut lui simplifier la vie comme se dresser à l’encontre de lui. Dans ce optique, le steampunk se fonde sur des idéologies desquels la portée demeure intemporelle et universelle. Sous ses airs « antimodernes » le steampunk est souvent une délicat plus et pourquoi pas moins dissimulée de l’entreprise actuelle (pollution et problèmes écologiques, essor des dispositif et excès liés à la technologie, expansionnisme, interrogation politiques et sociales…)

concept art steampunk dead soldier – art déco steampunk
4.9 (98%) 32 votes